LA VICTOIRE DU BIEN SUR LE MAL // Apocalypse 21.9-22.5
Jean nous présente la nouvelle Jérusalem, magnifique (9), en contraste frappant avec Babylone la prostituée (cf. chap. 17), idolâtre, dont tous les principes de vie s’opposaient frontalement à ceux de Dieu. En conséquence, « Babylone subit la colère de Dieu ; Jérusalem est bénie et reflète la gloire de Dieu ». Pour les contemporains de Jean, la nouvelle Jérusalem était l’alternative que Dieu proposait à l’Empire romain. Pour nous aujourd’hui, elle est la réponse de Dieu à toutes les horreurs commises dans le monde actuel : égoïsme, injustice, abus de pouvoir de toutes sortes. Dans un monde renouvelé de fond en comble, plus de mer, plus de mort, plus de mal (21.4) ; ni souillure, ni malédiction. (...)
